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Créée en 1980, l’ONG QUI DIT MIEUX était au départ une troupe féminine
de théâtre composée d’une vingtaine de femmes dénommée « Compagnie
QUI DIT MIEUX ».
Elle
a pour objectif d’œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie
de la femme et de l’enfant. la réalisation de cet objectif passe par la
promotion de la santé et la lutte contre la pauvreté.
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1)
Description
L’usage des sachets
plastiques non biodégradables se renforce dans les zones urbaines et
s’étend également vers les zones rurales à un rythme accéléré. Les
rues, les arbres, les décharges sont jonchés de sachets plastiques qui
offrent à la faveur des vents, un spectacle qui fait réfléchir.
Cette
présence devient endémique et pose problème de traitement après usage,
à cause de la nature non biodégradable de la matière de fabrication. En
dépit de l’absence de données statistiques exactes, la quantité de
sachets plastiques consommée par jour, par nos grands centres urbains
notamment Cotonou, Porto-Novo, Parakou et autres est en nette
augmentation. Le contexte créé par la variabilité et l’adaptabilité
des formes, du volume et de la résistance des sachets plastiques mis sur
le marché ainsi que l’extrême diversification des couleurs, des usages
et le prix d’achat constituent des indicateurs certains qui attestent
que les populations continueront d’avoir recours à ce type
d’emballage. Jetés dans les rues, amassés çà et là, ces sachets
polluent l’environnement et leur présence permanente est incommode.
Dans cette hypothèse, la recherche de rechange utilitaire constitue
une démarche corrective.
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Cette
situation préoccupe depuis un bon moment Madame Grâce ABOH DOTOU,
Fondatrice de l’ONG Féminine « Qui Dit Mieux » de
Porto-Novo. C’est pourquoi elle a choisi de mettre en place un projet
de récupération utilitaire et artistique des emballages plastiques qui
inondent nos villes et nos campagnes.
Aussi
à long terme, il y aura la diversification d’activités pour mettre un
nombre plus important de femmes au travail.
Nous
avons depuis huit ans, acquis de très riches expériences dans le domaine
de la collecte et du recyclage des sachets en plastique. Ceci nous a
valu le prix mondial de la protection de l’environnement et de la lutte
pour l’éradication de la pauvreté. Depuis nous sommes invités un
peu partout en Afrique pour partager lesdites expériences avec nos frères
et sœurs africains.
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2)
Vision
Le projet de Grâce ABOH DOTOU de
l’ONG « Qui Dit Mieux », bien que débuté au Bénin s’étend
déjà à la sous-région. Des centaines de femmes ont été formées par
Grâce ABOH DOTOU dans le recyclage des sachets en plastique usagés dans
les pays suivants : Burkina-Faso, République Démocratique du Congo,
Côte d’Ivoire, Niger, Cameroun, Guinée Bissau. D’autres pays du Sud
attendent d’être programmés. Il
ne serait pas inutile de dire que grâce à ces différentes formations,
les femmes arrivent à s’auto suffire |
3)
Stratégies
Plusieurs séances de sensibilisation ont permis de faire comprendre
aux populations que sans un environnement sain, il n’y a plus la santé
et sans la santé, il n’y a pas de développement. Tout
en luttant contre la pollution de l’environnement, on génère des
revenus à travers la transformation artisanale des sachets, en divers
objets utilitaires et d’art.
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4)
Activités
menées
Au Bénin, dans
le département de l’Ouémé Grâce ABOH DOTOU et son équipe ont formé
925 personnes.
Au
Burkina
36 personnes
Au Congo Démocratique
28 personnes
En Côte d’Ivoire
20 personnes
Au Niger
26 personnes
Au Cameroun
32 personnes
En Guinée Bissau
95 femmes dans trois différentes provinces.
Soit au total 1162 personnes.
Nous précisons que ces femmes formées ont déjà formé beaucoup
d’autres à leur tour dans la sous-région.
Quant aux sources de financement,
l’essentielle provient de la vente des articles issus du recyclage des
sachets.
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5)
Objectifs
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Susciter
une prise de conscience pour réduire l’impact négatif de la prolifération
des sachets en plastique et les diverses formes de nuisances qui en résultent.
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Tout
en assainissant l’environnement, éradiquer la pauvreté en créant
des emplois temporaires et durables.
-
Parvenir
à long terme à décourager l’utilisation des sachets ou emballages
en plastique non biodégradable.
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Créer
un centre de formation des jeunes filles déscolarisées, orphelines,
les laissés pour compte, les femmes démunies et autres pour
favoriser leur insertion dans la société et leur permettre de
contribuer au développement socio-économique de la nation.
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Rechercher
des solutions adéquates pour remplacer les sachets en plastique par
d’autres éléments biodégradables.
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Au
Bénin nous avons formé les prisonniers de Ouidah en 1999, des élèves
filles en vacances à Porto-Novo en Juillet 2000, à SAVE en Juin 2001.
En
Septembre 2001 la formation des formateurs avec l’Association VINAVO et
Environnant.
En Octobre 2001 la formation de 50 femmes par l’ONG QUIDIT MIEUX en
partenariat avec le Centre Béninois pour le Développement Durable
(CBDD).
En Janvier 2003, nous étions au Burkina-Faso, où nous avons formé 36
femmes au lieu de 12 prévues.
En Mai nous étions à GOMA dans la province du Nord-KIVU dans la République
Démocratique du CONGO pour la formation de 28 femmes au lieu de 10 prévues.
En Juin 2004 nous étions à ABIDJAN en Côte d’Ivoire où nous avons
formé 20 femmes.
En Août 2004 nous étions au Niger, précisément à Niamey. Nous avons
formé 26 personnes dont 21 femmes et 5 hommes
Novembre – Décembre 2004 nous étions en GUINEE-BISSAU où nous avons
parcouru 3 provinces : GABU – BAFATA et BISSAU. Nous avons formé
95 personnes. Actuellement, nous sommes attendus dans plusieurs pays :
CHAD – GABON (voir les correspondances)
Octobre – Décembre 2004, grande campagne de sensibilisation sur
l’utilisation rationnelle des sachets en plastique organisée par le
Ministère de l’Environnement et l’ONG QUI DIT MIEUX dans 22
Arrondissements du département de l’Ouémé.
En Février 2005 nous étions au Cameroun, à Yaoundé. Nous avons formé
32 personnes
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